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Il est absolument possible qu’au-delà de ce que perçoivent nos sens se cachent des mondes insoupçonnés Albert Einstein

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Samedi 11 novembre 2006
Une exoplanète qui se rapproche de la Terre


http://www.futura-sciences.com/img/exoterre2.jpg
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Avec une masse représentant seulement cinq fois celle de la Terre, la nouvelle exoplanète découverte par une équipe internationale d’astronomes se rapproche un peu plus du modèle de notre planète et de ses voisines du système solaire. D’autant plus qu’elle tourne en orbite autour de son étoile à bonne distance, deux fois et demi la distance Terre-Soleil, ont annoncés depuis déja plus de un an les chercheurs dans la revue Nature. La plus petite exoplanète découverte jusqu’à présent tournait autour de son étoile en deux jours seulement et avait une masse de 7,5 fois celle de la Terre.

La nouvelle planète, référencée sous le nom de code OGLE-2005-BLG-390Lb, est en orbite autour d’une étoile rouge cinq fois moins massive que le Soleil, située à 20.000 années lumière. La planète en fait le tour en 10 ans. Une planète aussi éloignée d’une étoile relativement froide ressemble plus à Pluton qu’à la Terre. La température à sa surface est estimée à –220°C.

Le premier signal trahissant la présence d’une exoplanète a été repéré dans la nuit du 10 août 2005 par le Français Pascal Fouché (Observatoire Midi-Pyrénées) et le Danois Kristian Woller, depuis l’Observatoire de la Silla, au Chili. La planète a été découverte grâce à l’effet de microlentille gravitationnelle, utilisé pour différentes recherches par les astronomes.

Basé sur un principe énoncé par Einstein au début du 20ème siècle, cet effet utilise le passage d’une étoile dite ‘’lentille’’ devant une étoile ‘’source’’ pour amplifier le signal lumineux. La gravité de l’objet le plus proche agit comme une lentille et magnifie la lumière venant de l’étoile la plus éloignée. La luminosité de l’étoile source augmente de façon prévisible pendant plusieurs semaines puis décroît. La présence d’une planète autour de l’étoile lentille produit une modification du signal lumineux qui peut être détectée. C’est ce que Fouché et Woller ont repéré les premiers avant de lancer d’autres équipes et d’autres télescopes dans la course.


par Mehdi Ladjemi publié dans : Astronomie
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Samedi 11 novembre 2006

Article paru le 7-11-2006

Etranges orbites lunaires

traduction de Didier Jamet


Alors que la mission Apollo 16 touchait à sa fin, le 24 avril 1972, juste avant de rentrer sur Terre, les trois membres d'équipage libérèrent une dernière expérience scientifique : un petit " sous-satellite " nommé PFS-2 et censé boucler un tour de Lune environ toutes les deux heures. En moins de trois semaines, ce satellite allait connaître un sort pour le moins étrange.


L’intention derrière cette expérience ? En se joignant au satellite PFS-1 lancé 8 mois plus tôt par les astronautes d’Apollo 15, PFS-2 devait mesurer les particules chargées et les champs magnétiques au voisinage de la Lune. Les orbites basses des deux satellites devaient être des ellipses semblables, leur altitude variant de 88 à 122 kilomètres au dessus de la surface lunaire.


Au lieu de quoi, quelque chose d’étrange survint : l’orbite de PFS-2 changea rapidement de forme et d’altitude. Il ne fallut que deux semaines et demie pour que le satellite ne plonge en piqué vers la surface lunaire, ne la survolant plus que de 10 km au point le plus bas de son orbite. Alors que l’orbite n’arrêtait pas de se modifier, PFS-2 recula un peu jusqu’à ce qu’il semble gagner une position sûre à quelque 50 km d’altitude. Mais le répit fut de courte durée.Inexorablement, l’orbite du satellite se rapprocha du sol lunaire. Et le 29 mai 1972, après seulement 35 jours et 425 tours de Lune, PFS-2 s’écrasa sur la Lune.

Que s’était-il passé ?

C’est la Lune elle-même qui exerça ainsi une fatale attraction sur le satellite. C’est du moins la conclusion d’Alex S. Konopliv, un planétologue du JPL. Avec plusieurs collègues, il a analysé les orbites de différents satellites placés en orbite lunaire depuis PFS-2, et tout particulièrement celle de la mission Lunar Prospector entre 1998 et 1999.

" Si la Lune était une sphère parfaite, vous pourriez avoir une orbite qui serait une ellipse parfaite ou un cercle " explique Konopliv. " En effet la Lune n’a pas d’atmosphère susceptible d’engendrer une traînée aérodynamique ou un échauffement du satellite, aussi vous pouvez descendre vraiment très bas : Lunar Prospector a ainsi tourné pendant 6 mois à quelque 30 km de la surface ".

Alors pourquoi PFS-2, qui fut inséré sur une orbite lunaire elliptique le plaçant initialement à une altitude comprise entre 83 et 106 km, a-t-il terminé sa course dans un fracas de structures métalliques et de panneaux solaires ?

" Gravitationnellement parlant, la Lune est extraordinairement cabossée " poursuit Konopliv. " Par là, je ne veux pas parler de ses montagnes ou de sa topographie physique. Je parle de sa masse. Les plates étendues de laves lunaires présentent d’énormes anomalies gravitationnelles positives. Cela signifie que leur masse, et partant leur champ gravitationnel, sont beaucoup plus élevés que le reste de la croûte lunaire. " Connues sous le termes de " concentrations de masse " devenues en abrégé " mascons " en anglais, elles sont au nombre de 5 du côté de la Lune qui fait constamment face à la Terre, toutes situées dans les mers lunaires, les grandes taches sombres visibles à l’oeil nu et aux jumelles depuis la Terre.

À vrai dire, l’origine exacte de ces concentrations de masse est un mystère. Bien que les scientifiques soient généralement d’accord pour dire qu’elles sont situés dans des zones d’impacts s’étant produits il y a des milliards d’années, ils ne savent pas exactement si l’excès de masse est dû à de la lave dense ayant rempli le cratère, ou à la remontée vers la croûte de dense matériau riche en fer en provenance du manteau lunaire. Si on met de côté ces incertitudes liées à leur composition et leur origine, on sait par contre que ces concentrations de masse font de la Lune le corps à la gravité la plus irrégulière de tout le système solaire. Si on trouve également de telles concentrations sur Mars, rien de comparable n’a jamais été observé sur Vénus ou la Terre. Cependant ces deux dernières grandes planètes ont eu un passé tectonique (géologique) mouvementé, au cours duquel la croûte a plusieurs fois sombré vers l’intérieur de la planète pendant les derniers milliards d’années, ce qui a sans doute contribué à homogénéiser la répartition des masses.

L’anomalie gravitationnelle des concentrations de masse lunaires est si forte (un demi pourcent) qu’elle pourrait être perçue par des marcheurs lunaires. " Si vous vous teniez au bord d’une de ces mers avec un pendule, vous verriez ce dernier s’écarter de la verticale d’environ un tiers de degré en direction du mascon " affirme Konopliv. Autre façon de l’exprimer, un astronaute entièrement équipé dont le poids lunaire serait de 30 kilos au bord d’une mer pèserait 150 grammes de plus au centre du mascon.

" Les mascons lunaires rendent instables la plupart des orbites lunaires basses " résume Konopliv. Lorsqu’un satellite passe à 80 ou 100 km au-dessus d’un mascon, celui-ci le fait avancer, descendre, monter, dévier sur la gauche ou sur la droite selon la trajectoire du satellite. Et sans le soutien régulier de moteurs fusées dont la poussée permet de corriger l’orbite, la plupart des satellites placés sur des orbites lunaires basses (moins de 100 km) finiront par s’écraser à sa surface. PFS-2 n’était qu’une illustration du pire cas possible. Mais même son prédécesseur PFS-1 mordit la poussière en janvier 1973 après moins d’un an et demi en orbite.

Qu’est-ce que cela implique dans la perspective d’une exploration lunaire à long terme ?

Qu’il faudra choisir très soigneusement l’orbite d’un satellite devant opérer à basse altitude. " Ce qui compte, c’est l’inclinaison de l’orbite ", c’est à dire l’angle que fait son plan avec le plan équatorial lunaire. " Il y a en réalité un certain nombre d’orbites " bloquées ", sur lesquelles un satellite peut rester en orbite lunaire basse indéfiniment. On les trouve à quatre inclinaisons : 27°, 50°, 76° et 86°, cette dernière présentant en outre l’avantage de passer presque exactement au-dessus des pôles lunaires. Le satellite PFS-1, qui parvint à rester à rester en orbite relativement longtemps, avait une inclinaison de 28°, ce qui s’avéra être relativement proche d’une des orbites stables. Mais avec une inclinaison de seulement 11°, le pauvre PFS-2 était condamné dès son lancement.

Autrement, si les objectifs de la mission imposent de choisir une orbite instable, il faudra prévoir de nombreuses manœuvres de correction orbitale. Lunar Prospector dut manœuvrer tous les deux mois pour conserver son orbite circulaire initiale de 100 km d’altitude. Et lorsqu’il se retrouva à 30 km de haut seulement, ce fut plusieurs fois par mois. Lorsque son réservoir de carburant fut presque vide, les scientifiques surent que la fin était proche, et choisirent délibérément de le faire s’écraser le 30 juillet 1999, près du pôle sud lunaire dans l’espoir d’observer un panache de poussière lunaire s’en élever. En à peine un an et demi, la Lune venait d’épingler un nouveau satellite à son tableau de chasse.

Conclusion d’Alex Konopliv en forme de recommandation : " Emporter beaucoup de carburant
".


 

Merci de citer l'auteur si vous reprenez l'article

par Mehdi Ladjemi publié dans : Astronomie
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Dimanche 5 novembre 2006

Un jour correspond au temps de rotation sur elle-même de la planète. Il a été décomposé en 24 heures de 60 minutes de 60 secondes par ses habitants.

La Terre est la seule planète habitée et habitable de son système solaire. Elle effectue une révolution autour de son soleil en 336 jours.

L'unique satellite de la Terre, la Lune, effectue une révolution autour de la Terre en 28 jours, et cette période est appelée lune. Par conséquent, l'année dure exactement 12 lunes. Les habitants de la Terre font commencé chaque lune le jour où la Lune est nouvelle, et décomposent une lune en 4 semaines de 7 jours (il y a donc 48 semaines dans une année).

La première semaine, (dite semaine nouvelle), voit la Lune passer de la Nouvelle Lune à son premier quartier. La deuxième semaine (ou semaine croissante), la Lune passe de son premier quartier à la Pleine Lune, qui à toujours lieu le 14ème jour. La troisième semaine (semaine pleine), on passe de la Pleine Lune au dernier quartier, et la quatrième semaine (semaine décroissante) du dernier quartier à la Nouvelle Lune. Les phases de la Lune ont leur importance dans certaines règles, mais comme il est facile de déterminer la phase de la Lune à partir de la date, ces règles sont faciles à appliquer.

L'année commence le jour du solstice d'hiver, jour de l'année où la nuit est la plus longue. A partir de cette date, le jour s'allonge progressivement, jusqu'au 1er jour de la 7ème lune, date du solstice d'été, où les jours recommencent à décroître. Le 1er jour de la 4ème lune, c'est l'équinoxe de printemps, la nuit et le jour sont de même longueur, de même que pour l'équinoxe d'automne, le 1er jour de la 10ème lune.

Nom des lunes

Le nom des lunes varie d'une région à l'autre, mais le nom le plus fréquemment trouvé est indiqué dans le tableau ci-dessous. Les lunes sont souvent désignées par leur numéro d'ordre dans l'année (la 8ème lune), ou par leur numéro d'ordre dans la saison (la 2ème lune de l'été).

Seul l'hémisphère nord de la Terre est abondamment peuplé. C'est là que les PJ devraient commencé leur existence. Les noms des lunes correspondent à des situations en accord avec les conditions climatiques à cette période de l'année dans l'hémisphère nord. Si les PJ venaient à visiter l'hémisphère sud, les noms des lunes tels qu'ils les connaissent ne correspondront plus à des réalités locales, les saisons étant inversées.

Le calendrier peut être complété par de nombreux autres événements, comme des fêtes religieuses. Cependant, ces événements, n'ayant pas de relation directe avec une fait astronomique, ne sont pas décrits ici. Vous pourrez les trouver dans d'autres chapitres ou d'autres livres. Ainsi, le chapitre "Religion" indiquera les principales fêtes religieuses, le chapitre "les races dans le monde" donnera les dates les plus importantes pour chaque race…N° -Nom de lunes-Jour de l'année-Semaine

1           Lune des Pluies                 1 à 28           1 à 4       
(du solstice d'hiver à l'équinoxe de printemps)

 2           Lune des Neiges                29 à 56          5 à 8
 3           Lune des Vents                 57 à 84          9 à 12
 4           Lune des Bourgeons          85 à 112        13 à 16          

 (de l'équinoxe de printemps au solstice d'été)

5          Lune des Semailles            113 à 140      17 à 20
6          Lune des Fleurs                 141 à 168      21 à 24

7          Lune des Moissons             169 à 196      25 à 28           

(du solstice d'été à l'équinoxe d'automne)
8          Lune des Chaleurs             197 à 224      29 à 32
9          Lune des Orages               225 à 252      33 à 36
10        Lune des Vendanges          253 à 280      37 à 40           

(de l'équinoxe d'automne au solstice d'hiver)

11        Lune des Brumes              2 81 à 308      41 à 44
12        Lune des Morts                  309 à 336      45 à 48

par Mehdi Ladjemi publié dans : Articles du blog
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Mercredi 25 octobre 2006
PR N°40-2006
Paris, le 31 Octobre 2006
Hubble : Nouvelle mission de maintenance pour la mise à niveau des
instruments

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Après plus de 10 années d’extraordinaires découvertes, le télescope spatial Hubble va pouvoir prendreun nouveau départ bien mérité. L’Administrateur de la NASA, Michael Griffin, a donné aujourd’hui le feu vert à une mission de la Navette destinée à réparer et à mettre à hauteur l’observatoire spatial.
L’histoire du télescope spatial Hubble (HST), réalisé en commun par la NASA et l’ESA, es marquée par des images d’une admirable netteté qui nous sont devenues familières et par des découvertes scientifiques sans précédent qui ont bouleversé notre vision du monde et notre compréhension de l’Univers. Mais si Hubble a pu ainsi œuvrer au bénéfice de la science et de l’humanité, c’est grâce à des remises à niveau et à des améliorations régulières de ses instruments.
L’utilisation de la Navette pour cette cinquième mission de maintenance montre le rôle essentiel que les astronautes ont joué et continuent de jouer pour accroître la durée de vie et les capacités scientifiques du télescope spatial.Depuis la perte de Columbia en 2003, la Navette a accompli avec succès trois missions, qui sont venues confirmer que les améliorations apportées offrent le niveau de sécurité requis pour le véhicule et son équipage.
« Les découvertes scientifiques que nous pouvons réaliser avec un instrument comme Hubble sont infinies. », déclare David Southwood,Directeur du Programme scientifique de l’ESA, qui ajoute : « Hubble nous permet de remonter à nos origines. Nous pouvons être fiers de savoir qu’un élément européen se trouve à bord de Hubble et que nous participons, chacun à notre niveau, à ses succès. »
La mission de maintenance aura non seulement pour but de s’assurer que Hubble va pouvoir fonctionner pendant peut-être encore une dizaine d’années mais aussi de renforcer significativement ses capacités dans plusieurs domaines clés. Plusieurs sorties dans l’espace sont prévues lors de cette mission spectaculaire qui devrait avoir lieu en 2008.
La mise à niveau consistera à installer deux nouveaux instruments scientifiques : le spectrographe des origines cosmiques (COS) et la troisième caméra à grand champ (WFC-3). Chacun de ces instruments possède des capteurs de haute technologie qui amélioreront considérablement les chances de Hubble de réaliser de nouvelles découvertes et lui permettront de déceler la faible luminosité émise par les plus jeunes étoiles et galaxies qui nous entourent.
Avec cette amélioration exceptionnelle de ses capacités scientifiques, le télescope spatial poursuivra son exploration des recoins de notre Univers et l’on s’attend à la découverte de nouveaux phénomènes stupéfiants.

« Hubble nous apporte aujourd’hui plus que jamais une moisson de résultats scientifiques. Le temps d’observation demandé par les astronomes est cinq fois supérieur au temps disponible » déclare Bob Fosbury, qui dirige le Centre européen de coordination du HST. Il ajoute : « Les nouveaux instruments ouvriront des perspectives totalement inédites sur l’Univers. Des observations extraordinaires vont pouvoir être réalisées au cours des prochaines années et l’on pourra étudier des phénomènes physiques parmi les plus fascinants qui soient : observer des planètes autour d’autres étoiles, remonter encore plus loin dans les origines de la Voie lactée, et surtout en savoir beaucoup plus sur l’évolution de l’Univers. »

Au moment où la Navette s’envolera pour cette mission de maintenance, l’ESA mettra en orbite 
Herschel, un télescope embarquant le plus grand miroir jamais déployé dans l’espace.
Herschel réalisera des observations complémentaires de celle de Hubble, dans le domaine infrarouge
du spectre. Il s’agit d’une mission de l’ESA à laquelle la NASA participe.
Echappant au vieillissement inéluctable de ses instruments, le télescope spatial Hubble s’apprête à
prendre un nouveau départ bien mérité. En espérant que les prochaines découvertes de Hubble
contribueront à lever un peu plus le voile sur les mystères de l’Univers, des astronautes rendront une
cinquième visite à l’observatoire spatial le plus puissant jamais réalisé afin d’accroître sa durée de vie
et ses capacités scientifiques.
Le successeur direct de Hubble sera le télescope spatial James Webb, un projet mené dans le cadre
d’une coopération internationale associant la NASA, l’ESA et l’Agence spatiale canadienne, dont le
lancement est prévu en 2013. La mission de maintenance qui vient de recevoir le feu vert permettra
de réduire l’intervalle entre la fin de vie de Hubble et
l’entrée en fonction du télescope spatial James Webb.

Et voici l'une des merveilleuses photos prise par Hubble au cours de ces plus de 15 ans d'activité. Il s'agit ici de la galxie dite du Sombrero....
L'image « http://www.vincentabry.com/uploaded_images/sombrerogalaxy-754582.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.
par Mehdi Ladjemi publié dans : Articles du blog
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